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Des associations franco-ontariennes se réjouissent de l’engagement de la province à créer une université francophone à Toronto, mais tiennent à ce que la cible de 2020 pour son ouverture soit respectée. À l’origine, ces associations souhaitaient que l’université ouvre en 2018.

Elles sont satisfaites que le rapport de Dyane Adam ait été rendu public rapidement.

 

Pablo Mhanna-Sandoval, président de la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne, accueille favorablement « cet engagement du gouvernement » et la « vision globale » proposée dans le rapport.

 

Il estime que le choix du centre-ville de Toronto comme emplacement est judicieux. « La ville de Toronto est une ville internationale, une ville où la présence francophone grandit; c’est très excitant. ».

Josée Joliat, coprésidente du Regroupement étudiant franco-ontarien, croit que l’idée que l’université partage des locaux avec le Collège Boréal et possiblement d’autres organisations va lui permettre d’être un point d’ancrage.

Josée Joliat, coprésidente du Regroupement étudiant franco-ontarien
Photo : Radio-Canada

 

À son avis, il y a un besoin « urgent » d’offrir des programmes aux étudiants de la région de Toronto. « C’est une bonne première étape […] Pour les étudiants du Nord, comme moi, ça démontre qu’on pourra avoir ce modèle unilingue francophone. »

Le REFO souligne que l’objectif est de desservir éventuellement toute la province.

L’approche des élections générales suscite cependant une certaine inquiétude du côté des associations. « On ne veut pas que la question de l’université devienne un enjeu électoral, dit Josée Joliat. On ne veut pas des promesses vides; on veut quelque chose de concret. »

Carol Jolin, président de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario
Photo : Radio-Canada

 

Carol Jolin, président de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario, qualifie l’annonce d’aujourd’hui d’« historique » et presse le gouvernement d’adopter le plus rapidement possible le projet de loi qui officialisera sa création.

« L’idée d’une université française est née il y a une trentaine d’années », rappelle-t-il.

Il pense que l’ouverture probable en 2020 permettra d’élaborer une structure de gouvernance et des programmes de qualité.

 

Les associations jeunesse avaient déploré le fait qu’il n’y ait pas de jeunes au comité présidé par Dyane Adam. Ils souhaitent qu’il y ait une place pour eux au comité de mise en oeuvre de la nouvelle université.

 

 

 

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